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Le Joyau de la Parfaite Connaissance

On peut savoir une vérité sans pour autant la vivre. Or, tant que n’est pas vécu ce savoir, on ne saurait parler de connaissance.
La connaissance a un double aspect acquis et inné. Mais dans les deux cas, il s'agit de naître avec et de vivre. Dès que le vécu vient à manquer, on retombe dans le domaine du savoir, quittant celui de la connaissance. Non seulement on devient incapable de toute connexion avec l’aspect inné de la connaissance, mais on ne parvient pas non plus a faire émerger la connaissance du savoir : l'acquis lui-même devient vide et illusoire.
Le septième joyau nous dit que la connaissance ne dépend pas seulement du sanctuaire de la tète. Les deux autres sanctuaires, celui du coeur et du ventre, participent activement à l'imprégnation cognitive. Non seulement on sait, mais on a le sentiment et le goût de ce que l’on appréhende. La connaissance est une pulsion de vie éprouvée dans l'ensemble des sanctuaires intérieurs. C’est du vécu et du concret.
Il nous arrive souvent de croire que nous connaissons alors que nous ne faisons que savoir.
C'est pourquoi le joyau de la parfaite connaissance demande à être médité profondément. On ne connaît que ce qui touche en profondeur.
Par exemple, nous sayons tous que nous allons mourir et quelle sera notre dernière demeure. Nous savons aussi que nous ignorons l'heure et le jour du trépas. Mais nous comportons-nous en connaissance de cause ? Non, car la vérité de notre mort reste encore à mûrir. Si toutefois nous connaissions notre nature mortelle, nous trouverions vite les ressources nécessaires à l'accomplissement de la voie :
« Que sert de vivre longtemps, puisque nous nous corrigeons si peu ? Ah ! Une longue vit ne corrige pas toujours : souvent plutôt elle augmente nos crimes. Plût à Dieu que nous ayons bien vécu dans ce monde en seul jour ! Plusieurs comptent tes années de leur conversion ; mais souvent, qu'ils sont peu changés, et que ces années ont été stériles ! S'il est terrible de mourir, peut-être est-il plus dangereux de vivre si longtemps. Heureux celui à qui l'heure de sa mort est toujours présente, et qui se prépare chaque jour à mourir » (THOMAS A KEMPIS L'Imitation de Jésus Christ ). Savoir que l'on mourra et garder le goût de la mort sont deux choses différentes. L'une est savoir, l’autre connaissance. Le septième joyau établit la une nuance considérable. Le savoir ne réclame qu'une part de nous-même. Mais l'être tout entier est concerné par la connaissance ; non seulement ses pensées et son savoir, mais aussi sa vie, son corps, ses gestes, son coeur. Tel est le septième joyau de l’apprentissage.

Dernière modification le : 17/04/2008 @ 19:43
Catégorie : Les 7 joyaux de l'apprentissage

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Comme se lève la brume par-dessus la cime des arbres, ainsi se réveille le Dragon qui s'étire sur Sa Terre.

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